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Sols vivants

Les plantes travaillent en équipe avec des microorganismes.

Depuis plus de 450 millions d’années, plantes, racines et microorganismes interagissent. Un sol vivant repose sur cette biodiversité et sur l’activité biologique qui nourrit et protège naturellement les végétaux.

Microorganismes présents dans une cuillère de sol en santé
Sol mort vs sol vivant

La différence est biologique.

Un sol pauvre en vie contient peu d’organismes et présente une bioquantité et une biodiversité réduites. Un sol vivant héberge au contraire une communauté microbienne beaucoup plus abondante et diversifiée.

Sol pauvre en organismes observé au microscope

Sol mort

Très peu d’organismes par cm³.

Bioquantité et biodiversité significativement réduites.

Référence : comparaison de la diversité microbienne de sols gérés avec fertilisation organique et chimique.

Sol vivant riche en microorganismes observé au microscope

Sol vivant

Beaucoup d’organismes par cm³.

Bioquantité et biodiversité considérablement plus abondantes.

Un sol biologiquement actif forme un écosystème complexe où bactéries, champignons, protozoaires et matière organique interagissent.

Voir une observation de sol vivant au microscope
Les avantages

Un sol vivant nourrit, protège et régénère.

La vie du sol soutient la croissance, stimule les défenses naturelles, contribue aux qualités alimentaires et réduit la dépendance aux intrants de synthèse.

Avantages de cultiver dans des sols vivants
Fertilisation

Organique plutôt que chimique.

Les engrais organiques libèrent progressivement leurs nutriments et participent à la santé du sol. Cette approche vise des résultats durables, une meilleure structure du sol et le maintien de microorganismes bénéfiques.

Santé du solNutrimentsCroissanceImpact environnemental
Comparaison entre engrais organique et engrais chimique
Culture en sols vivants vs hydroponie

Des différences importantes au-delà du rendement.

La maquette Rhizoviva met en évidence des limites de l’hydroponie liées notamment à la certification biologique, aux rejets d’eau et à la résistance des végétaux contre certains pathogènes.

CritèreSystème de culture en sols vivantsSystème hydroponique — DWC / NFT
Conformité aux normes de culture bio Possibilité de se conformer aux normes CAN/CGSB-32.310-2020 et CAN/CGSB-32.311-2020, rectificatif no 1, mars 2021. Organismes de certification cités : OMRI, PRO-CERT, Québec VRAI et Écocert. La maquette indique qu’un système hydroponique DWC/NFT ne peut pas se conformer à ces normes.
Vidanges et eaux usées Toute l’eau du système d’irrigation peut être absorbée par les plantes pendant les dernières étapes de culture, de sorte qu’aucune eau ne soit rejetée dans l’environnement ni dans l’égout. Prolifération d’algues dans le lac ÉriéLa maquette illustre le risque environnemental associé aux nutriments rejetés dans l’eau.
Amendes dues aux déversements Aucune amende lorsque le procédé ne génère aucun rejet. À documenter selon les exigences environnementales applicables.
Résistance des végétaux contre les pathogènes L’action combinée de microorganismes bénéfiques et d’un biostimulant d’origine microbienne vise à rehausser la résistance naturelle des plantes contre les pathogènes. La maquette cite notamment Phytophthora et le virus du fruit rugueux brun de la tomate comme exemples de pathogènes préoccupants.
Plants atteints par Phytophthora
Phytophthora
Plants atteints par le virus du fruit rugueux brun de la tomate
Virus du fruit rugueux brun de la tomate
Votre projet

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Écosystème microbien d’un sol vivant