
Sol mort
Très peu d’organismes par cm³.
Bioquantité et biodiversité significativement réduites.
Référence : comparaison de la diversité microbienne de sols gérés avec fertilisation organique et chimique.
Depuis plus de 450 millions d’années, plantes, racines et microorganismes interagissent. Un sol vivant repose sur cette biodiversité et sur l’activité biologique qui nourrit et protège naturellement les végétaux.
Un sol pauvre en vie contient peu d’organismes et présente une bioquantité et une biodiversité réduites. Un sol vivant héberge au contraire une communauté microbienne beaucoup plus abondante et diversifiée.

Très peu d’organismes par cm³.
Bioquantité et biodiversité significativement réduites.
Référence : comparaison de la diversité microbienne de sols gérés avec fertilisation organique et chimique.

Beaucoup d’organismes par cm³.
Bioquantité et biodiversité considérablement plus abondantes.
Un sol biologiquement actif forme un écosystème complexe où bactéries, champignons, protozoaires et matière organique interagissent.
La vie du sol soutient la croissance, stimule les défenses naturelles, contribue aux qualités alimentaires et réduit la dépendance aux intrants de synthèse.

Les engrais organiques libèrent progressivement leurs nutriments et participent à la santé du sol. Cette approche vise des résultats durables, une meilleure structure du sol et le maintien de microorganismes bénéfiques.

La maquette Rhizoviva met en évidence des limites de l’hydroponie liées notamment à la certification biologique, aux rejets d’eau et à la résistance des végétaux contre certains pathogènes.
| Critère | Système de culture en sols vivants | Système hydroponique — DWC / NFT |
|---|---|---|
| Conformité aux normes de culture bio | Possibilité de se conformer aux normes CAN/CGSB-32.310-2020 et CAN/CGSB-32.311-2020, rectificatif no 1, mars 2021. Organismes de certification cités : OMRI, PRO-CERT, Québec VRAI et Écocert. | La maquette indique qu’un système hydroponique DWC/NFT ne peut pas se conformer à ces normes. |
| Vidanges et eaux usées | Toute l’eau du système d’irrigation peut être absorbée par les plantes pendant les dernières étapes de culture, de sorte qu’aucune eau ne soit rejetée dans l’environnement ni dans l’égout. | La maquette illustre le risque environnemental associé aux nutriments rejetés dans l’eau. |
| Amendes dues aux déversements | Aucune amende lorsque le procédé ne génère aucun rejet. | À documenter selon les exigences environnementales applicables. |
| Résistance des végétaux contre les pathogènes | L’action combinée de microorganismes bénéfiques et d’un biostimulant d’origine microbienne vise à rehausser la résistance naturelle des plantes contre les pathogènes. | La maquette cite notamment Phytophthora et le virus du fruit rugueux brun de la tomate comme exemples de pathogènes préoccupants. |


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